Allan Beach Catlins South island New Zealand
Encounter Albatros Kaikoura South New Zealand
Sperm Whale Kaikoura South New Zealand
Doubtfull Sound Fiordland South New Zealand
Kaikoura NZ

Carte

Activités et Loisirs

Découverte fascinante de l'univers sous-marin des fjords. 
Expérimenter d'incroyables interactions avec des mammifères marins facétieux dans un lieu magique.
Site incontournable de l’île du Sud, Doubtful Sound envoûte ses visiteurs par ses reliefs vertigineux, son ambiance onirique et sa vie sauvage préservée.
Croisière écologique pour découvrir la beauté préservée des Malborough Sounds et pour vous connecter avec la culture maori. 
Kayak à la rencontre des pengouins bleus, otaries et dauphins.
Les chambres d'hôtes sont situées au coeur d'une réserve privée classée zone humide Ramsar.
Dolphin Encounter propose des sorties en mer pour nager avec les dauphins.
Des chambres d'hôte charmantes et confortables sont proposées au sein de la ferme de lavande.
Cabanes de luxe perchées entre canopée et océan
La réserve Te Rere a permis de sauvegarder des dizaines de manchots antipodes menacés de disparition
Nager en compagnie du dauphin d'Hector à Akaroa avec l'équipe de Black Cat Cruise !
Albatross Encounter propose de partir à la rencontre des 14 espèces d'albatros au large de Kaikoura.
Archipel
Atouts géographiques
Akaroa New Zealand @ Hervé Bré EnezGreen

 Un paradis pour la pratique d’activités de pleine nature

 
Une situation privilégiée dans l'océan Pacifique, des paysages spectaculaires et de grands espaces sauvages fréquentés par une faune et avifaune riches et variées, une population qui partage la même passion pour les loisirs de pleine nature… La Nouvelle-Zélande est considérée comme La destination du tourisme de pleine nature. Les contemplatifs et les naturalistes dans l’âme y trouvent autant leur compte que les touristes en quête d’adrénaline. Quelle que soit la région visitée, les touristes peuvent se confronter avec les forces de la nature : surfer sur les vagues des 40ème rugissants, plonger dans les profondeurs des fiords, s’immerger dans les forêts primaires, escalader les parois des côtes escarpées, partir en kayak à la rencontre des dauphins d’Hector, nager en compagnie des phoques et otaries…

Contexte environnemental
Kaikoura albatross New Zealand @ Hervé Bré EnezGreen

Les visiteurs qui se rendent en NZ viennent y chercher une vraie rencontre avec la nature dont la pureté originelle est si souvent vantée. Intense et omniprésente, la nature rayonne aux quatre coins du pays à travers ses geysers, ses glaciers, ses fiords, ses forêts primaires, ses cascades, ses côtes sauvages… Dès l’arrivée à l’aéroport, on est accueillis par de grands visuels rendant hommage à la splendeur des paysages et à l’influence spirituelle des Maoris proches de la Nature, avant d’ouvrir nos sacs devant les douaniers, à l’affût du moindre bout de terre ou de végétaux qui pourraient endommager la biodiversité unique du pays – qui en passant a subi des pertes record. 

 

Un modèle de conservation de biodiversité ?

Pourtant, au fil du séjour, la Nouvelle Zélande est loin de nous apparaître comme un modèle absolu de conservation de la biodiversité. Les vastes étendues de pâturage et l'omniprésence des moutons ne manquent pas de surprendre les visiteurs, surtout lorsque l’on pense aux milliers d’hectares de forêts primaires détruites pour le pâturage et à toutes les espèces de faune endémiques disparues… D’autant que si l'envie de goûter au mouton local nous prend, on réalise que c'est devenue une denrée rare et chère puisque presque toute la production est exportée ! Par ailleurs, si la densité néo-zélandaise est plus faible que pour la plupart des pays de l’OCDE, la pollution est bien présente dans certaines agglomérations urbaines et la qualité de l’air s’en ressent. Les voitures respectent rarement les normes environnementales et il n’existe aucun contrôle approprié des émissions de fumée d’échappement. De même, la grande majorité des maisons ne respecte pas les normes standard en matière d’isolation… Autre déception du côté de certains parcs nationaux, comme le Milford Sound par exemple, qui se présente en fait comme un véritable parc à touristes, où entre les trajets en bus, les files d’attente et la croisière en bateau aux arrêts photo minutés, le parfum d’aventure se fait rare… 

 

Au large de Kaikoura, un site mondialement réputé pour l’incroyable concentration de mammifères marins, un projet de prospection pétrolière off-shore est prévu par le gouvernement, qui aurait ainsi ouvert 25 sites d'exploration au large des côtes néo-zélandaises à des appels d'offres internationaux !! Un projet inadmissible pour la plupart des locaux qui vivent du tourisme, d’autant que Kaikoura fait l’objet de projets de création de réserve marine et de sanctuaire de mammifères marins et que le site réunit toutes les conditions pour obtenir le statut de patrimoine mondial. 

pollution des rivières est par ailleurs très préoccupante : plus de la moitié des rivières néo-zélandaises seraient impropres à la baignade. Les résultats de l’étude du Ministère de l’Environnement du pays, menée sur 210 plages d’eau douce et 248 plages côtières, montrent que la qualité de l’eau est pauvre, voire très pauvre pour 52% des rivières analysées. Seul 20% des sites répertoriés ont été jugés de bonne à très bonne qualité. Les écologistes réclament l’adoption de règles strictes sur la qualité de l’eau afin de nettoyer les rivières et de prévenir les pollutions principalement dues à l’intensification agricole.

 

 

 

Une prise de conscience environnementale précoce 

Avec le recul, on s’étonne d’avoir imaginé que la Nouvelle-Zélande aurait pu être épargnée par les velléités de développement de l’homme qui l’ont conduit ici aussi à modifier l’évolution naturelle, impactant inéluctablement la conservation et l’évolution de la biodiversité... Néanmoins, une fois la désillusion passée, on s’aperçoit que la Nouvelle-Zélande se distingue par sa prise de conscience écologique précoce. On réalise  que les Kiwis accordent une grande valeur et un important soutien à la protection du patrimoine naturel, d’où une participation active des collectivités aux questions liées à l'environnement naturel et au tourisme dans les zones protégées. On apprécie la gestion exemplaire des déchets - tri et recyclage efficaces en général - et la gestion raisonnée du tourisme qui n'est pas uniquement une source d'enrichissement mais également un moyen de sensibilisation à l'environnement.

Depuis le début des années 90, la Nouvelle-Zélande a concrètement inclus la protection de l'environnement, le rendement énergétique et l'internalisation des coûts environnementaux dans les objectifs de sa politique énergétique.  Premier ministre du pays de 1999 à 2008, Helen Clark, parti travailliste, s’est notamment distinguée pour son engagement environnemental en accordant la priorité à la protection de la biodiversité. Elle a d’ailleurs été nommée depuis à la tête du Programme des Nations Unies pour le Développement.

 

Une meilleure utilisation des énergies renouvelables

Le gouvernement a notamment créé l'Energy Efficiency and Conservation Authority (Autorité chargée des économies d’énergie et de l’efficacité énergétique) et un fond important pour favoriser les économies d'énergie chez les particuliers dont les frais d'isolation par exemple peuvent être subventionnés entre 30% et 60%. Depuis un certain temps, le pays exploite de manière importante les sources d'énergies renouvelables. Plus de la moitié de la production d’électricité néo-zélandais est d'origine hydroélectrique, le reste provient essentiellement du gaz naturel, de la géothermie et de l’éolien. Le pays compte une seule centrale de production de charbon dont la part revient à un peu plus de 10% de la production totale d’électricité.

 

Le rôle majeur du DOC pour la conservation de la biodiversité

Si les espèces de la Nouvelle-Zélande sont considérées comme parmi les plus menacées du monde, le gouvernement néo-zélandais s'implique pour protéger ce qui reste de l'héritage biologique du pays en s'appuyant sur le Department of Conservation, appelé le DOC. Créé en 1987, cet organisme gère la plupart des terres de la couronne de la Nouvelle-Zélande, équivalentes à près d’un tiers de la superficie totale du pays ! Ces zones protégées comprennent 14 parcs nationaux, des réserves marines, près de 4000 réserves, des rivières, des forêts, certaines côtes, plusieurs centaines de zones humides et de nombreuses îles. Des zones protégées qui atteignent aujourd'hui 32% de la surface du territoire terrestre et 7,5% du maritime. Selon le rapport de l'OECD "environmental performance reviews 2010", c'est l'un des meilleurs taux des pays de l'OCDE. Le pays joue un rôle prééminent et reconnu au niveau international dans le domaine de la gestion des parcs et des zones protégées. Le DOC est d’ailleurs pionnier au niveau de la restauration écologique des îles qui consiste à éradiquer les espèces introduites (chats, rats, chèvres, furets...) et à réintroduire des espèces natives. Estimés à 70 millions d'individus, l'opossum est l'espèce invasive la plus redoutable et fait l'objet d'un combat intense de la part du gouvernement qui utilise le poison 1080 en le répandant par voie aérienne ou en le plaçant dans des pièges forestiers. Si ce poison est violent, il n'est pas néfaste pour les humains et la plupart des plantes et oiseaux, mais comporte des risques pour certains mammifères comme les chiens... Si ce poison divise le pays, il est surtout dénoncé par des environnementalistes radicaux et par tous ceux qui profitent de la vente de la fourrure d'opossum, considérée comme un produit de luxe... Une formule de contrôle biologique est à l'étude et son lancement est attendue comme le messie !

 

Politique anti-nucléaire

Le gouvernement travailliste a fait adopter en 1987 une loi qui établit le territoire Néo-zélandais comme dénucléarisé et qui interdit donc à tous les navires nucléaires, à savoir les navires et sous-marins transportant des armes nucléaires et/ou étant propulsés par un réacteur nucléaire - d’entrer dans les eaux territoriales. La société civile a été extrêmement active pour arriver à ce résultat. Cette prise de position est devenue aujourd’hui partie intégrante de l’identité nationale de ce pays, dont l’action pour le désarmement international est très importante.

 

Politique environnementale internationale

La Nouvelle-Zélande a encouragé une protection totale de l'Antarctique et la préservation des baleines et autres mammifères marins du sud de l'océan Pacifique. Elle a oeuvré pour l'interdiction des filets dérivants et soutenu la gestion durable des stocks chevauchants. Elle a pris de nombreuses mesures sur le plan national pour protéger les espèces endémiques, les forêts indigènes et les sites d'importance internationale. Dans le domaine de la protection de la mer, la Nouvelle-Zélande a soutenu l'interdiction des décharges de déchets radioactifs ainsi que le développement de la coopération internationale en matière de pollution marine d'origine terrestre. Afin de faire appliquer les règles de sécurité internationales, tous les navires concernés sont désormais inspectés. Les importations de substances appauvrissant la couche d'ozone  ont été interdites conformément aux engagements internationaux. 

 

Source : rapport de l'OECD "environmental performance reviews 2010"

Economie maritime

Gestion de la pêche

La Nouvelle-Zélande est reconnue comme l'une des nations les plus performantes dans le domaine de la voile et compte d'ailleurs le taux le plus élevé de bateaux par nombre d'habitants. Les Néo-Zélandais se sont distingués dans les courses autour du monde et lors de la Coupe de l'América. Team New Zealand a gagné la prestigieuse Coupe en 1995 et en 2000 ; pour la première fois depuis la création de la coupe, le trophée restait entre les main d'une nation non américaine deux années de suite. 

Sir Peter Blake est un véritable héro national. Le navigateur néo-zélandais a participé, de 1974 à 1990, aux 5 premières éditions de la Whitbread, course autour du monde en équipage par étape, puis a remporté le Trophée Jules Verne en 1994 et a été anobli par la reine d'Angleterre après avoir mené deux fois de suite son équipe à la victoire de la Coupe de l'America entant que skipper puis team manager. La mort de Peter Blake, tué par des pirates en Amazonie, a causé une vive émotion en Nouvelle-Zélande qui perdait à la fois un grand marin et un fervent militant écologiste. Le navigateur avait créé les "Blake Expeditions" avec le soutien des Nations-Unies avec la volonté de poursuivre les missions océanographiques du commandant Cousteau.

Evènements nautiques
Auckland

La Nouvelle-Zélande est reconnue comme l'une des nations les plus performantes dans le domaine de la voile et compte d'ailleurs le taux le plus élevé de bateaux par nombre d'habitants. Les Néo-Zélandais se sont distingués dans les courses autour du monde et lors de la Coupe de l'América. Team New Zealand a gagné la prestigieuse Coupe en 1995 et en 2000 ; pour la première fois depuis la création de la coupe, le trophée restait entre les main d'une nation non américaine deux années de suite. 

Sir Peter Blake est un véritable héro national. Le navigateur néo-zélandais a participé, de 1974 à 1990, aux 5 premières éditions de la Whitbread, course autour du monde en équipage par étape, puis a remporté le Trophée Jules Verne en 1994 et a été anobli par la reine d'Angleterre après avoir mené deux fois de suite son équipe à la victoire de la Coupe de l'America entant que skipper puis team manager. La mort de Peter Blake, tué par des pirates en Amazonie, a causé une vive émotion en Nouvelle-Zélande qui perdait à la fois un grand marin et un fervent militant écologiste. Le navigateur avait créé les "Blake Expeditions" avec le soutien des Nations-Unies avec la volonté de poursuivre les missions océanographiques du commandant Cousteau.

Autres

Une riche histoire maritime

On attribue au navigateur polynésien Kupe la découverte en 950 de la Nouvelle-Zélande, qu'il nomme Aotearoa signifiant en maori "le pays du long nuage blanc". L’arrivée des migrants venus de Hawaiki est datée vers 1350 ; les Maoris s'installent en Nouvelle-Zélande et y développent une culture hiérarchique et souvent sanguinaire. L'explorateur hollandais Abel Tasman tente de débarquer en 1642 sur la côte ouest, mais des membres de son équipage sont massacrés. Le capitaine James Cook fait le tour des deux îles en 1769. Ses premiers contacts avec les Maoris sont violents, mais il rattache néanmoins les îles à la Couronne britannique. 1840 est marquée par la signature du traité de Waitangi, considéré comme l'acte fondateur du pays. Les Maoris reconnaissent ainsi la souveraineté britannique et acceptent l'autorité d'un gouverneur représentant la reine d’Angleterre. Ils obtiennent en contrepartie la citoyenneté anglaise et la promesse du respect de leurs droits sur leurs terres. Une promesse souvent violée qui causera de nombreux affrontements et qui fait encore aujourd'hui l'objet de nombreux débats. En 1907, la Nouvelle-Zélande sera l'une des premières colonies britanniques à accéder au statut de dominion qui lui permet d'acquir l'autonomie sur le plan de la politique intérieure, tout en demeurant membre de l'Empire. Il faudra attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour que les dominions deviennent des royaumes du Commonwealth. La Nouvelle-Zélande est un État pleinement souverain et indépendant, et seul le  souverain du Royaume-Uni demeure son souverain.

Mer / Océan: 
Océan Pacifique

EN BREF

Situé à 2000 km au sud est de l'Australie et à la latitude des quarantièmes rugissants, le pays du Seigneur des Anneaux a de quoi enflammer l'imagination des amoureux de grands espaces et des fans d'activités de pleine nature.

Cet archipel du Pacifique si singulier marque ses visiteurs par ses paysages grandioses, sa biodiversité exceptionnellement riche et sa double culture anglo-maorie. Pourtant, si la carte de l'écotourisme attire près des deux-tiers des 2,5 millions de touristes visitant la Nouvelle-Zélande chaque année, le pays doit faire face à d'importants enjeux environnementaux et sa formule "100% nature" tend à se ternir. 
Bienvenue au paradis des contrastes où la nature règne en maître, même si on ne sait pas encore pour combien de temps...

ENEZ'ACTUS

Culture et comportement complexe des Cétacés

Cultures et comportements évolués chez les Dauphins et Baleines
 

Le Chili stoppe un projet minier de 2.5 milliards

Le gouvernement chilien protège sa biodiversité marine

Premier voilier 100% Energie alternative au Vendée Globe: Conrad Colman

Conrad Colman, jeune Américain originaire de Nouvelle Zélande et vivant en Bretagne  est  le prem

Nouvelle Calédonie : inventaire de la biodiversité méconnue

Un inventaire de la biodiversité calédonienne est mené actuellement par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et l’ONG Pro-Natura International dans le vaste programme La Planète revisitée. Si l'archipel est connu pour son taux d’endémisme le plus élevé au monde, la petite faune demeure méconnue. Les scientifiques vont quadriller forêts, cours d’eau, montagnes et fonds marins pour y dénicher de nouvelles espèces.

Ouessant mise sur la relance agricole pour lutter contre la friche

La commune d’Ouessant et le Parc naturel régional d’Armorique lancent un appel à candidature dans le cadre de la mise en place de projets agricoles innovants et respectueux de l’environnement. L'élevage et le maraîchage permettraient de revitaliser et de mettre en valeur l'île tout en générant de l'emploi et des débouchés alliant tourisme et développement de produits locaux.

Atlantique : sabordage du projet de sanctuaire pour baleines

Lors de la 66ème réunion de la Commission baleinière internationale qui se tient en ce moment en Slovénie, les pays pro-chasse à la baleine ont à nouveau sabordé une proposition de sanctuaire de cétacés dans l'Atlantique Sud. Un signe décevant de l'influence politique continue du Japon qui poursuit la chasse commerciale sous couvert de recherches soit-disant scientifiques.

L'île Maurice collabore avec les Seychelles pour une pêche au thon durable

Les Seychelles et Maurice conjuguent leurs efforts en matière de conservation de stock de thon dans la région de l’océan Indien. Dans leur démarche visant à obtenir la certification du Marine Stewardship Council Certification (MSC), les autorités seychelloises ont sollicité l'île Maurice pour la signature d’un accord en faveur d'un nouveau projet d'amélioration de la pêche.

Parc de Saguenay-Saint-Laurent : renforcement des règles d'observation des baleines

Les nombreux utilisateurs du parc marin Saguenay-Saint-Laurent devront respecter de nouvelles règles à compter de janvier 2017. Parmi les nouvelles mesures figurent l'interdiction des jet skis et autres engins de plaisance motorisés et le renforcement des comportements à adopter en présence d’espèces en péril, tel le béluga du Saint-Laurent.

TripAdvisor boycotte les activités en interaction avec les animaux sauvages

Les activités touristiques où le contact avec les animaux sauvages ou les espèces protégées est permis sont en passe de devenir démodées grâce à l'annonce de Tripadvisor. Très influent, le géant du voyage en ligne vient d'annoncer qu'il cesse de vendre des billets pour ces activités et qu'il compte monter un portail éducatif consacré au tourisme avec des animaux.

Moorea : la biophonie, un outil convaincant pour le suivi sous-marin

Après quatre mois d’enregistrements, les scientifiques du Centre de recherches insulaires et de l'observatoire de l'environnement (Criobe) Moorea ont démontré que l’acoustique sous-marine permet d’identifier un environnement sain et que les aires marines protégées de l'île sont efficaces. Effectué dans quatre AMP de l’île et quatre zones non protégées, le suivi a en effet clairement permis de différencier les deux.