Tahiti et ses îles @Hervé Bré EnezGreen.com
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Carte

Activités et Loisirs

Située sur la côte Ouest de Tahiti, cette charmante pension familiale propose une escale agréable au bord du lagon dans un cadre chaleureux et harmonieux avec des tarifs avantageux et tous les...
Partir à la découverte des îles mythiques de Bora Bora, Raiatea, Tahaa et Huahine à bord du catamaran Motu One, c'est la promesse d'un séjour inoubliable bercé par les alizés et ennivré par le parfum...
Situé au sud est de l’Île Sacrée Raiatea, le marae Taputapuatea représente le centre culturel et religieux de l’ensemble des îles polynésiennes.
Situé dans un environnement paradisiaque riche en histoires et légendes, l'hôtel familial Atiapiti vous immerge dans la vibrante culture maohie. Que vous profitiez du lagon, de la passe, du jardin ou...
Raiatea, Tahaa, Bora, Huahine, Maupiti... Pour découvrir les îles paradisiaques de l'archipel de la Société et profiter de leur extraordinaire biodiversité marine et de leur patrimoine culturel, la...
Accueil chaleureux, diversité des sites de plongée, pédagogie de qualité et bonne connaissance de la faune et flore, telle est la formule de longévité de Scubapiti.
Située entre Bora Bora et Huahine, Raiatea se distingue par la diversité de ses sites de plongée. Entre passes, grottes, épave et pentes extérieures du récif, les eaux de l’île sacrée renferment des...
C’est le fantasme des surfeurs en quête de la vague parfaite. Un des meilleurs spots mondiaux de surf, Teahupo’o se distingue par son cadre paradisiaque et ses vagues de corail surpuissantes surfées...
Situé aux premières loges de Teahupoo, l'un des spots de surf les plus mythiques de la planète, Vanira Lodge permet d'apprécier la splendeur sauvage de la presqu'île de Tahiti. Immergé dans...
Archipel
Atouts géographiques
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Tahiti, l'île de la Nouvelle-Cythère

Située à 7900 km du Chili et à 5700 km de l'Australie, c'est l'île la plus célèbre des mers du sud. Découverte par l'explorateur anglais Samuel Wallis en 1767, Tahiti est surnommée comme la Nouvelle-Cythère par Louis-Antoine de Bougainville qui y séjourne un an plus tard. C'est dans son Voyage autour du monde que le navigateur français évoque la légende de l'île de Cythère dans la mer Egée, qui aurait vu la naissance d'Aphrodite, déesse antique de l'amour. Deux siècles plus tard, Tahiti enflamme toujours l'imaginaire des touristes du monde entier. 

Berceau du patrimoine historique et culturel polynésien
Pourtant, la plus peuplée, la plus haute et la plus grande des îles de Polynésie française n'est pas celle qui incarne le mieux l'image que l'on se fait du paradis, avec son lot de clichés de lagon bleu, de vahinés et de plages de sable blanc. Tahiti recèle d'autres trésors bien plus authentiques à qui sait les apprécier. Il suffit de sortir des sentiers battus pour découvrir ses vallées intérieures luxuriantes, sa presqu'île sublime et sauvage, ses routes côtières bordées de bougainvillées, Teahupoo, la vague mythique des surfeurs et ses plages de sables noirs d'origine basaltique. Dans ses eaux cristallines, il n'est pas rare de croiser tortues, requins, dauphins et baleines à bosse. Culminant à 2241 mètres, Tahiti est une île encore jeune. D'origine volcanique, cette île haute et montagneuse, s’enfonce progressivement dans le manteau terrestre. 
Berceau du patrimoine historique et culturel, l'île est par ailleurs un passage obligatoire pour sentir vibrer l'identité polynésienne.

Un climat tropical maritime

Le climat tropical maritime est marqué par deux saisons. La saison des pluies, de novembre à avril, est marquée par des températures plus élevées avec des pics à 31°C et des précipitations beaucoup plus fréquentes. De mai à octobre; la saison sèche offre des températures plus agréables, entre 22°C et 27°C en juillet-août. Les vents dominants sont les alizés (vents d'Est) et le maaramu (Sud-Est) souffle plus fort pendant la saison sèche.

Un faible marnage
Il faut savoir qu'il n'y a pratiquement pas de marée à Tahiti et sur les autres îles du territoire polynésien qui se trouve, fait rare au niveau international, sur un point océanique, appelé point amphidromique, où l'effet de marée causée par la lune est quasiment nul.

Contexte environnemental
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Politique des autorités locales en faveur du développement durable

Conscients de l’incroyable richesse sous-marine et du patrimoine naturel unique qu’ils possèdent, les Polynésiens ont à coeur de préserver leur environnement. 

Un sanctuaire pour les mammifères marins et une loi pour protéger les requins
La politique du gouvernement local est particulièrement active dans le domaine de la protection des espèces menacées et des récifs coralliens. Depuis mai 2002, la Polynésie française est devenue un sanctuaire pour les mammifères marins, et depuis 2006, l’un des premiers pays au monde à protéger sa population de requins, menacés par la pêche aux ailerons. Les tortues sont également protégées par la loi mais les efforts doivent être poursuivis pour faire cesser définitivement le braconnage. 

La biodiversité marine sous haute surveillance
La Polynésie possède à elle seule près de 12 800 km de récifs coralliens dont l'évolution est mesurée chaque année par divers organismes scientifiques, dont entre autres l'Ifrecor, afin de s’assurer de leur bonne santé. Par ailleurs, le Criobe, qui est l'unité scientifique de recherche fondée en 1971 par l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE), fait aujourd’hui partie du réseau national des stations marines françaises du CNRS (Centre national de recherche scientifique), et du réseau Observatoire de l’environnement INSU. Sa vocation est de permettre une meilleure compréhension des récifs coralliens, à travers la diffusion et vulgarisation de travaux de recherche fondamentale et appliquée, tout en participant à la formation scientifique des chercheurs par immersion pratique.

Enfin, le Centre Polynésien de Recherche et de valorisation de la Biodiversité Insulaire (CPRBI) a été fondé en 2010 suite à un accord tripartite entre l’Université de Polynésie française (UPF), l’Institut Louis Malardé (ILM) et l’Institut de Recherche pour le Développement(IRD). Des équipes sont rassemblées depuis 2009 sur le site de l’IRD d’Arue (côte est de Tahiti), spécialisées en chimie, biologie moléculaire et marine et microbiologie, autour d’un programme de recherches portant sur " la biodiversité terrestre et marine : valorisation des ressources naturelles et gestion des risques ". Plus de 30 chercheurs, enseignants-chercheurs et doctorants disposent de laboratoires et d’équipements scientifiques rénovés grâce au soutien de l’Etat et de la Polynésie.

Diminution de la biodiversité terrestre
Avec 495 espèces de plantes indigènes, Tahiti concentre près de la moitié de la diversité de la flore de l’archipel polynésien. La majorité des 224 plantes endémiques de l’île est située dans les hauteurs, entre 600 et 1 500 m d’altitude.  La riche biodiversité de Tahiti subit pourtant une grave diminution liée à l'urbanisation, aux pollutions, au manque d'épuration de l'eau, à la surexploitation des ressources halieutiques, mais aussi à l'introduction d'espèces invasives et notamment le "Miconia calvescens", véritable fléau végétal introduit sur l’île en 1937, qui menace plus de 70 plantes endémiques de l'île.

Collecte et traitement des déchets
En Polynésie, 500 kg de déchets ménagers sont émis chaque année par habitant contre 400 kg en moyenne en France métropolitaine. Une production en constante augmentation avec l'accroissement de la population et le changement des habitudes de consommation qui constitue un problème dans les zones urbanisées et les milieux touristiques où le manque d'infrastructures fait défaut. Un programme de gestion des déchets a été mis en place en 1997 pour favoriser la collecte sélective des recyclables. Depuis 2003, le centre de recyclage et de transfert de Motu Uta à Papeete envoie papiers, carton, verre, aluminium, fer et plastiques par bateau vers les pays voisins du Pacifique. Quant aux déchets non recyclables, ils sont traités par le Centre d'enfouissement Technique de Paihoro depuis l'an 2000. Enfin plus de 550 points d’apport volontaire ont été mis en place sur 33 îles dans les stations services, les magasins ou les mairies pour recevoir des déchets ciblés. 

Concernant les déchets verts, s’ils sont biodégradables et peuvent faire l’objet d’une valorisation par compostage, leur stockage en fond de vallée par les communes ne disposant pas de moyens financiers, participe à la formation de décharges sauvages incontrôlées.

Traitement des eaux usées
Afin d'améliorer l'assainissement collectif des eaux usées de Tahiti, deux nouvelles stations sont en cours de construction à Faa'a et à Papeete dont l'absence se fait cruellement sentir, et devrait fonctionner comme la station d'épuration collective de Punauia basée sur un traitement physico chimique. La réglementation polynésienne impose le traitement des eaux usées pour chaque construction individuelle et cela est valable pour les pensions de famille et les hôtels dont l'ouverture est conditionné à l'existence d'un système d'assainissement aux normes. Dans une perspective de développment durable, le pays s'oriente vers la mise en oeuvre de projets novateurs de recyclage de l'eau basé sur un traitement tertiaire des eaux par nano filtration pour permettre une réutilisation pour les réseaux d'arrosage des hôtels et espaces verts des communes comme à Bora Bora. De nouvelles réglementations sont en cours pour rendre systématique la récupération d l'eau de pluie, ainsi que sa filtration, son stockage et son utilisation en tant qu'eau non potable.

Des prises en charge partielles ou des systèmes de défiscalisation sont proposés pour inciter les structures hôtelières à investir dans des sytèmes épuratoirs conformes. La surveillance des rejets est assurée par le centre d'hygiène et de salubrité publique qui vérifie la qualité bactériologique des eaux de baignade dont les résultats des analyses peuvent être consultées sur le site.

Utilisation durable de la mer
Avec ses 5 millions de km² de surface maritime, représentant 47% de la ZEE française, la mer représente un enjeu majeur pour la Polynésie française. De nombreux partenariats ont notamment vu le jour avec les Pôles Mer Bretagne et Mer PACA dans des domaines émergents tels que l’aquaculture, l’exploitation de la biodiversité marine, les biotechnologies bleues et les énergies marines renouvelables. Une expertise polynésienne existe déjà en matière de production d’air conditionné par l’eau froide captée en profondeur dont bénéficie pour l'instant un hôtel à Bora Bora. Un projet de centrale d’énergie thermique des mers, porté par une entreprise locale, est en bonne voie tandis que des projets d’hydroliennes exploitant les courants de passe des atolls sont en cours d’étude.

Economie maritime
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La Polynésie française possède une économie moyennement développée, dépendante de l’importation de biens, du tourisme et de subventions financières de la part de la France.

Principale source de devises, le tourisme a rapporté 347,7 millions d'euros de recettes en 2004. Passage obligé lorsqu'on arrive en Polynésie française, Tahiti est par conséquent l'île la plus visitée par les touristes. Ainsi près de 90% des touristes qui sont venus en Polynésie en 2004 ont visité Tahiti. Les statistiques de capacité hôtelière témoignent aussi du poids de l'île dans le secteur touristique local puisque près de 40% des chambres d'hôtels polynésiennes sont implantées à Tahiti. Tahiti a donc été d'autant plus touchée par la crise que subit ce secteur depuis près de 10 ans. Entre 2006 et 2009, la fréquentation touristique a chuté de près de 28% et le phénomène ne fait que s'accentuer depuis. On peut d'ailleurs observer le faible taux d'occupation de la grande majorité des complexes touristiques sur les îles les plus importantes. 

En tête des exportations, la perliculture, deuxième activité économique du territoire qui contribue à maintenir des emplois dans l'ensemble de l'archipel, suivie par la pêche et l'agriculture. 

L'Ifremer suit de près la production perlicole et mène de fronts divers travaux scientifiques dont l'un d'entre eux consiste à améliorer la qualité de la perle par utilisation de la biologie moléculaire dans le but de rendre la filière plus compétitive. Un système permet de mesurer avec précision l’interaction des écosystèmes marins avec la l'huîtrePinctada Margaritifera et favorise ainsi la sélection d’huîtres donneuses de greffons qui permettront d’augmenter les qualités recherchées. Des solutions ont été mises au point dans le but d'assurer la mutation génétique de l’huître pour obtenir des greffons qui génèreront les couleurs recherchées avec une période d’incubation de la perle raccourcie. 

L'aquaculture est un secteur en plein développement et est fortement soutenu par le gouvernement local, et notamment l'élevage de crevettes, dont la production annuelle s'élève à près de 50 tonnes. Sans aucun agent conservateur, elles sont proposées fraîches sur le marché local. La pisciculture lagonaire existe depuis moins longtemps mais représente un potentiel économique attractif. Elle concerne essentiellement des écloseries de loup tropical (lates calcarifer), et des travaux sont menés depuis 2006 par le service de pêche polynésien et l'Ifremer pour un élevage durable du poisson lune (platax orbicularis), sélectionné pour ses performances, sa haute valeur ajoutée et ses qualités gustatives. Ce poisson qui se raréfie dans les lagons, connait une forte notoriété auprès des consommateurs polynésiens et chinois et l'aquaculture s'avère être une solution durable pour le sauvegarder. Le marché actuel est estimé à 60 tonnes.

Longtemps resté au stade artisanal, le secteur de la pêche en Polynésie Française a connu une profonde mutation au début des années 1990 avec l’essor d’une filière hauturière. La capacité de la flotte a notamment été doublée et des dispositifs de concentration de poissons ont été installés à différents points stratégiques autour de plusieurs îles afin d'éviter la sur exploitation et de permettre aux petits pêcheurs d’exercer leur activité ailleurs que sur les zones récifales (zones de reproduction, nurseries etc) où la pression de la pêche peut diminuer. La pêche à la ligne à l’unité et le fruit de la pêche s'en trouvent ainsi valorisés. Aujourd'hui, la pêche polynésienne s’organise autour d’une pêche traditionnelle, orientée vers les marchés locaux et une pêche de type semi-industriel, essentiellement tournée vers les marchés extérieurs. Plus de 400 tonnes de poissons ont été exportées en 2008 principalement vers les USA et le Japon.

 

Principale région maraîchère du territoire, Tahiti joue un rôle essentiel au niveau de l'agriculture vivrière de Polynésie. L'île produit près de 80% des légumes polynésiens à savoir taro, patate douce, bananes fe'i, salades, concombres, chous, tomates... Les deux-tiers de l'élevage bovin et l'unique élevage de poulets sont concentrés à Tahiti qui produit également du coprah, du bois, de l'huile de Mono'i, de la vanille et du nono (morinda citrifolia)...

Evènements nautiques
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Une destination idéale pour les sports nautiques

Le sport local incontesté le plus pratiqué est le va'a, une pirogue traditionnelle à balancier unique. Le va'a peut se pratiquer seul ou par équipe de 3, 6 ou 12. Il est fréquent d'observer, au lever et au coucher de soleil, des équipes s'entraîner au large des côtes tahitiennes en vue de la grande course d'Hawaïki Nui. 

Le surf figure également parmi les activités sportives les plus prisées des Polynésiens. Si l’on peut pratiquer le surf dans les cinq archipels, les spots les plus réputés se trouvent dans les îles de la Société.  Le village de Teahupo'o située sur la Presqu'île de Tahiti Iti, est mondialement connu grâce à sa vague de récif tubulaire massive et puissante.   À Tahiti, il existe plusieurs spots accessibles selon les niveaux. Plusieurs écoles de surf proposent des cours particuliers ou collectifs. Sur la côte ouest, Taapuna est fréquenté par les surfeurs confirmés qui apprécient sa vague de récif. Pour les débutants, les spots de Papeno à la pointe Vénus, sur la côte est, et de Papara, sur la côte ouest, ont l'avantage de présenter des beach breaks. 

Apparu dans les années 1990, le kite-surf est devenu très populaire. Il se pratique un peu partout en Polynésie mais principalement à la Pointe Vénus et à proximité de l'Isthme de Taravao où l'on peut observer les sauts et figures spectaculaires depuis la côte.

Tahiti et ses îles sont également considérés comme une destination plongée haut de gamme pour la richesse de la biodiversité marine et pour ses eaux chaudes et translucides. Si les Tuamotu sont considérés à juste titre comme la Mecque des plongeurs, Tahiti mérite aussi le détour. Que ce soit à l'intérieur du lagon, le long de tombants vertigineux, dans l'intimité de grottes et de failles ornées de magnifiques gorgones ou à l'intérieur d'épaves, les plongeurs ont accès à une grande variétés de sites fréquentés par près de 800 espèces de poissons multicolores et multiformes. Les poissons de récifs, papillons, chirurgiens et autres chaetodons butinent autour des patates de corail, tandis que les espèces pélagiques, requins, raies léopard et pastenague, barracudas et autres carangues, se rencontrent près des passes, sur les versants extérieurs et au large.

Evènements nautiques

L'Hawaiki Nui, la grande course de va'a, est incontestablement l'événement sportif majeur de la Polynésie française. Il se déroule chaque année entre octobre et novembre entre les îles de Huahine, Raitea, Tahaa et Bora Bora. Cette course de pirogue en haute mer et en lagon se pratique avec des V6, des va'a à 6 places comprenant cinq rameurs et un barreur. Rendez-vous sportif local important, l'Hawaiki Nui est devenue un évènement touristique d'envergure internationale. La compétition, qui comptait 34 pirogues en bois lors de la première édition en 1992, rassemble aujourd'hui plus de 150 va'a en matériaux composites et des centaines de rameurs du monde entier.

La Tahiti Pearl Regatta surnommée la TPR, est l’une des plus grandes régates du pacifique. Initié en 2003, elle se déroule chaque année en mai et attire une quarantaine de navires sur des plans d'eau exceptionnels. Le parcours de la course permet de découvrir les îles de Raiatea, la plus grande base nautique de Polynésie française, et Tahaa qui partage le même lagon et, d’une année sur l’autre, Bora Bora ou Huahine.
Elle est ouverte à tous types de bateaux, de toutes nationalités, alliant des étapes en haute mer et des étapes sur le lagon. Plusieurs compétitions sont programmées :
Le trophée TPR (Monocoques & Multicoques) divisé en deux catégories HN1 et HN2.
Le défi Pro (entreprises/incentive) distinguant les navires qui participent aux couleurs d’une entreprise.
Le trophée Henri Dejust (pirogues à voiles) qui réalisent uniquement les épreuves lagonnaires.
Le programme festif de la TPR est aussi intense que son parcours sportif avec au programme des jeux, dégustations de mets locaux, BBQ sur des motu, chants et danses traditionnelles…

Autres

Une histoire marquée par les premiers navigateurs polynésiens et les explorateurs européens

L’histoire de Tahiti a été marquée tout d’abord par le peuplement de l’île par les navigateurs polynésiens, d’origine austronésienne, puis par la découverte de l’île par les explorateurs européens.

 

Particularités culturelles de la destination

Depuis plusieurs années les chercheurs considèrent que les Polynésiens sont les descendants des peuples dits "lapita", originaires de l’Asie insulaire du Sud-Est. Une hypothèse plus précise, depuis les dernières études et recherches sur les ADN, voit en Taiwan le foyer de diffusion des langues et de la culture austronésienne. Il existe en effet des similitudes culturelles troublantes avec la Polynésie et notamment au niveau de certains mots.

Avec plus de 270 000 habitants recensés en 2010, la population de la Polynésie a plus que doublée en 40 ans. Elle représente près de 10% de la population totale de la France d'Outre-Mer.
Les habitants sont dispersés sur une étendue vaste comme l'Europe mais avec seulement 3670 km² de terres émergées, soit une densité de 74 habitants au km². Les îles de la Société concentrent près de 88% de la population globale et Tahiti à elle-seule en concentre 70%.  
D’après le Conseil Economique, Social et Culturel, la population se répartie en 4 groupes ethniques :
La communauté maohi (65%)
La communauté des demis (16%) issus de mariages mixtes d'une culture euro-polynésienne 
La communauté chinoise (5%) en provenance pour la plupart du Kwantung (province sud de la Chine) dès le premier quart du 20ème siècle. Les chinois de Tahiti ont officiellement acquis la nationalité française en 1974.
La communauté popâa (12% dont 98% est française) est très présente dans l'administration et le milieu médical

Mer / Océan: 
Océan Pacifique

EN BREF

C'est l'île la plus célèbre des mers du sud. Depuis plus de deux siècles, Tahiti enflamme l'imaginaire de la planète entière. Pourtant, la plus peuplée, la plus haute et la plus grande des îles de Polynésie française n'est pas celle qui incarne le mieux l'image que l'on se fait du paradis, avec son lot de clichés tropicaux de lagon bleu, de vahinés et de plage de sable blanc.

Tahiti recèle d'autres trésors bien plus authentiques à qui sait les apprécier. Il suffit de sortir des sentiers battus pour découvrir ses vallées intérieures luxuriantes, sa presqu'île sublime et sauvage, ses routes côtières bordées de bougainvillées, Teahupoo, la vague mythique des surfeurs et ses plages de sables noirs d'origine basaltique. 

Dans ses eaux cristallines, il n'est pas rare de croiser tortues, requins, dauphins et baleines à bosse. Berceau du patrimoine historique et culturel, l'île est par ailleurs un passage obligatoire pour sentir vibrer l'identité polynésienne.

Informations pratiques

Transports à Tahiti et desserte vers les autres îles

Construit sur le lagon, l’aéroport international de Tahiti-Fa’a’a situé à 5 km de Papeete est avec le port de Papeete, l'une des deux  portes d'entrée du territoire polynésien.  

Visite des îles et archipels Polynésiens par avion  
La desserte domestique d'une quarantaine d' îles polynésiennes est assurée exclusivement par la compagnie locale Air Tahiti. Elle se trouve dans l’enceinte de l’aérogare principal et possède une agence commerciale en centre ville. Une compagnie Air Mo’orea, assure quant à elle, exclusivement la liaison entre Tahiti et l'île de Mo’orea avec une navette dont la durée de vol est de sept minutes. 
La compagnie offre un bon service  avec une touche locale très agréable et fleurie...  Pour se rendre à Bora Bora, Ra’iatea, Taha’a, Huahine il faut compter moins d’une heure, pour Rangiroa, Tikehau, Manihi et Fakarava 1 heure ou un peu plus selon la destination, 1 heure 30 pour les Australes  et jusqu’à 3 heures pour les Iles Marquises. Des pass inter-îles sont proposés pour découvrir les îles des 5 archipels durant votre séjour. La franchise bagage est de 20 kgs pour les passagers en correspondance de vols internationaux (et uniquement + 5kg pour les plongeurs sur présentation systématique d'une carte de plongée nominative). Attention néanmoins, si vous devez stopper à Tahiti et prendre votre billet sur place, les 20 Kgs initialement octroyés deviendront 10 Kgs! Si plusieurs vols s'enchaînent la facture risque d'être salée!  Il est conseillé d'opter dès le départ vers une formule 50Kgs. Les billets AIr Tahiti y compris multi destinations se réservent facilement sur le net.

Visite de l'archipel en bateau 
Des catamarans et ferry assurent les traversées depuis Tahiti vers Mo’orea plusieurs fois par jour au départ du port autonome de Papeete. 

Des goélettes et des cargos desservent toutes les îles habitées depuis le port de Papeete. Les rotations varient selon les destinations : trois fois par semaine pour les îles de la Société, tous les quinze jours pour les Marquises et les Australes, tous les mois pour Mangareva.  Vous pouvez également fabriquer un déplacement inter-îles et aller jusqu'aux Marquises avec une compagnie locale l'Aranui dont le service et la prestation proposés sont qhalitatives.

Visite de Tahiti par la route
Des bus modernes, qui remplacent les anciens et pittoresques "trucks" locaux, desservent les principaux villages de l'île. Des taxis sont disponibles ainsi que des compagnies de location de voiture et de 4X4. Les routes les plus importantes soient goudronnées et bien entretenues, ce qui n 'est pas le cas des routes secondaires. Attention au trafic routier qui est particulièrement dense autour de Papeete et aux embouteillages aux heures de pointe. Ne soyez pas surpris si un automobiliste vous dépasse par la droite, ce qui est une pratique locale courante... et méfiez-vous des piétons et vélos sans lumière qui sont omni présents sur les bas côtés si vous devez conduire la nuit!

 

Période de l'année la plus propice

La période la plus agréable pour séjourner à Tahiti s'étend de Avril à octobre, c'est l'hiver austral, agréable pour son climat plus frais et plus sec, rafraîchit ponctuellement par le vent du Maramu. 
Si la moiteur de l'été austral, de novembre à mars, est moins agréable, la période est cependant la plus colorée grâce à l'explosion d'une grande variété de fleurs colorées et parfumées : tiare Tahiti, frangipaniers, oiseaux de paradis, héliconies, anthurium, ylang ylang, hibiscus, bougainvilliers… 
C’est également la meilleure saison pour se régaler des nombreuses espèces de fruits tropicaux qui arrivent à maturité et que l'on cueille en abondance sur l'île : mangues, ananas, ramboutans, caramboles, goyaves, papayes... Sans parler des avocats qui sont énormes et délicieux...

 

Aucun animal dangereux

Il n'y a aucun reptile. Vous avez un minimum de chances de croiser la route d'un scolopendre (le cent pieds) ou dans le lagon celle du Poisson Pierre. Dans les deux cas vous vous êtes fait injecter un venin qui est thermolabile. Il est recommandé d'appliquer des compresses d'eau la plus chaude possible. Emportez avec vous un Aspivenin vous apprécierez ce petit piston à dépression en cas de besoin. Les requins présents dans le lagon ont suffisamment de poissons à manger sur place pour s'intéresser à vous. Le seul animal potentiellement dangereux demeure comme partout le moustique qui est le vecteur d'un bon nombre de maladies. Nous vous conseillons l'utilisation de répulsifs que vous pouvez acheter un peu partout. Il est également recommandé de prévoir des chaussons en néoprène à semelle rigide ou des sandales en plastique pour vous baigner, vous éviterez les coupures du corail ou la piqure du Poisson Pierre. Par ailleurs, il est interdit de toucher ou ramasser les coquillages, celà vous évitera également de sérieuses piqures comme celles de certains cônes. Par ailleurs il est interdit de ramener les coquillages vivants ou morts dans les valises ou des parties de coraux.

Vie Chère

Les prix des produits de première nécessité comme de la nourriture sont très élevés. Nous vous consillons vivement d'opter pour des formules en demi-pension ou pension complète quelque soit le type d'hébergement choisi.

ENEZ'ACTUS

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Nouvelle Calédonie : inventaire de la biodiversité méconnue

Un inventaire de la biodiversité calédonienne est mené actuellement par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et l’ONG Pro-Natura International dans le vaste programme La Planète revisitée. Si l'archipel est connu pour son taux d’endémisme le plus élevé au monde, la petite faune demeure méconnue. Les scientifiques vont quadriller forêts, cours d’eau, montagnes et fonds marins pour y dénicher de nouvelles espèces.

Ouessant mise sur la relance agricole pour lutter contre la friche

La commune d’Ouessant et le Parc naturel régional d’Armorique lancent un appel à candidature dans le cadre de la mise en place de projets agricoles innovants et respectueux de l’environnement. L'élevage et le maraîchage permettraient de revitaliser et de mettre en valeur l'île tout en générant de l'emploi et des débouchés alliant tourisme et développement de produits locaux.

Atlantique : sabordage du projet de sanctuaire pour baleines

Lors de la 66ème réunion de la Commission baleinière internationale qui se tient en ce moment en Slovénie, les pays pro-chasse à la baleine ont à nouveau sabordé une proposition de sanctuaire de cétacés dans l'Atlantique Sud. Un signe décevant de l'influence politique continue du Japon qui poursuit la chasse commerciale sous couvert de recherches soit-disant scientifiques.

L'île Maurice collabore avec les Seychelles pour une pêche au thon durable

Les Seychelles et Maurice conjuguent leurs efforts en matière de conservation de stock de thon dans la région de l’océan Indien. Dans leur démarche visant à obtenir la certification du Marine Stewardship Council Certification (MSC), les autorités seychelloises ont sollicité l'île Maurice pour la signature d’un accord en faveur d'un nouveau projet d'amélioration de la pêche.

Parc de Saguenay-Saint-Laurent : renforcement des règles d'observation des baleines

Les nombreux utilisateurs du parc marin Saguenay-Saint-Laurent devront respecter de nouvelles règles à compter de janvier 2017. Parmi les nouvelles mesures figurent l'interdiction des jet skis et autres engins de plaisance motorisés et le renforcement des comportements à adopter en présence d’espèces en péril, tel le béluga du Saint-Laurent.

TripAdvisor boycotte les activités en interaction avec les animaux sauvages

Les activités touristiques où le contact avec les animaux sauvages ou les espèces protégées est permis sont en passe de devenir démodées grâce à l'annonce de Tripadvisor. Très influent, le géant du voyage en ligne vient d'annoncer qu'il cesse de vendre des billets pour ces activités et qu'il compte monter un portail éducatif consacré au tourisme avec des animaux.

Moorea : la biophonie, un outil convaincant pour le suivi sous-marin

Après quatre mois d’enregistrements, les scientifiques du Centre de recherches insulaires et de l'observatoire de l'environnement (Criobe) Moorea ont démontré que l’acoustique sous-marine permet d’identifier un environnement sain et que les aires marines protégées de l'île sont efficaces. Effectué dans quatre AMP de l’île et quatre zones non protégées, le suivi a en effet clairement permis de différencier les deux.